BANDANT BANDANT BANDANT !

BANDANT BANDANT BANDANT !





TESSALONIKI LA NUIT, SOUS LA PLUIE, AVEC EMBRYON DE POUSSIN, ORGAZMO, LULU CHIEN, GASPACHO, GUNS DE BULLES, BATAILLES DE CREME, EPILATIONS, COCKTAILS NTM, B GRATUITE NONA, MUSEE MENTOS, ALI G, QUOI QUOI QUOI, PYROMANIE,LES GRECS BANDANT ETS LES STARBUCKS COFFEE :D

# Posté le vendredi 23 mai 2008 12:19

Modifié le jeudi 06 août 2009 16:42

ETERNAL FLAME

ETERNAL FLAME

# Posté le lundi 25 août 2008 15:49

Modifié le mercredi 19 août 2009 15:11

Jeux d'enfants.

Jeux d'enfants.
Tiens moi la main, j'ai peur. Il fait noir, le parc est vide, on a plus de clopes, mais tu es la, et si tu es la, ca va forcemment. On avance lentement, tu m'apprends a vivre, tu me souris, tu me rassures. On va au cinema, on se promene dans les rues desertes de Paris, rien que nous deux, seules dans la nuit. Tu me reveilles le matin, tu fais du bruit en t'en allant, tu me laisse un mot pour me dire que tu m'aimes. On vis ensemble, comptant l'une sur l'autre. Tu sais tout sur moi, je connais tes limites, tu m'imposes les miennes. Tu me fais rire, cette façon incoherante que tu as de parler des autres, du monde qui t'entoure, cette etincelle au fond des yeux quand tu es heureuse, j'ai finit par te connaitre par coeur. Tu fais partie de moi, je fais partie de toi, de nous. Je t'aime.

# Posté le samedi 17 mai 2008 06:56

Modifié le mercredi 19 août 2009 15:11

" TATE ME MATHILDE ! "

" TATE ME MATHILDE ! "
I was feeling done in, couldn't win
I'd only ever kissed before.
I thought there's no use getting into heavy petting
It only leads to trouble and seat wetting...
Now all I want to know is how to go
I've tasted blood and I want more
I'll put up no resistance, I want to stay the distance
I've got an itch to scratch, I need assistance:
Toucha toucha toucha touch me, I wanna be dirty
Thrill me chill me fulfil me
Creature of the night.
Then if anything grows while you pose
I'll oil you up and rub you down
And that's just one small fraction of the main attraction
You need a friendly hand and I need action...
Toucha toucha toucha touch me, I wanna be dirty
Thrill me chill me fulfil me
Creature of the night.

# Posté le mercredi 14 mai 2008 12:05

Modifié le mercredi 19 août 2009 15:12

HATE & LOVE.

HATE & LOVE.
Can I hold you one last time, to fight the feeling that is growing in my mind, I know I did us both all so wrong, I know I'm not always all that strong. A, B, C, D, E, F and G, oh that reminds me of when we were free, before life began to tear us apart, remember those classes when we thought we were so smart. We were lovers in every way, left school together, went back to my place, now I can hardly remember her face, before I met her I was sad. And can I hold you one last time, to fight this feeling that is growing in my mind ?

# Posté le samedi 05 juillet 2008 09:14

Modifié le mercredi 19 août 2009 15:12

Little love.

Little love.
Come on dance around
shine upon the ground
from me to you
don't you know i'm strong
I could win the world
for you for you
don't you ever cry
I would stop breathin'
for you for you
don't worry life is easy
don't worry life is easy
did you ever fly
let me teach you how
I'll do I'll do
drive upon the mountains
dive into the moon
I'll do I'll do
don't worry life is easy
don't worry life is easy
be my unicorn
I'll chase all the dragons
for you for you
I'll build you a castle silver gold
it's your favorite color i'have been told
don't worry life is easy
don't worry life is easy

# Posté le vendredi 25 juillet 2008 18:51

Modifié le mercredi 19 août 2009 15:17

Long Time Ago, when the stars started to shine.

Long Time Ago, when the stars started to shine.
Je me souviens de nos premiers concerts, de nos premieres clopes, de nos premieres fêtes, de nos premiers amours, de nos premieres nuits blanches, de la premiere fois que j'ai menti a mes parents, de nos premiers plans foireux, de notre premiere vodka, de nos premiers bédos, de la premiere fois ou on s'est vraiment mises dans la merde, je me souviens de nos rencontres, je me souviens de la nuit, de nos premieres peines, de nos histoires de merde, de notre premiere chicha, de nos premiers toncars, de nos premiers doliprane, je me souviens de notre premiere soirée en boite, je me souviens de notre premier Gibus, de la premiere fois qu'on a fais le mur, je me souviens de tout, tu sais ?

# Posté le samedi 16 mai 2009 21:35

Modifié le mercredi 19 août 2009 15:18

Et puis.

Et puis.
Je me retrouve a cette putain de fete, et evidemment il faut que tu sois la. Moi qui vient tout juste de t'oublier, il a fallut que je te revoit et que je rechute. Je suis assise par terre, je repense a nous. Je repense a ces trois mois, qui m'ont semblés durer trois jours a peine. Et puis je pense aussi a ces deux mois qui viennent de passer, ces deux mois que j'ai passé dans le noir, je m'empechais de vivre, par peur de souffrir a nouveau. Je ne sortais plus, parce que je savais que partout ou j'irais, chaque chose me ferais penser a toi, a nous. Et puis, j'entend notre chanson, elle resonne dans ma tete, cette chanson qu'on chantais tout les deux, allongés dans l'herbe. Je me souviens de la fois ou tu m'as appelé a 4h, juste pour me dire que tu m'aimais, que tu ne pouvais plus ecouter cette chanson sans penser a moi, je me souviens t'avoir répondu que de toute façon, cette chanson perdrais tout son charme si ce n'etait pas la notre. Ca fait deux mois que je ne t'ai pas vu, et il a fallut que se soit aujourd'hui. Tu n'as pas changé, tu as toujours la meme voix, celle avec laquelle tu me murmurais que tu m'aimais, et que tu m'aimerais toujours. Je suis entourée de gens, et pourtant je ne vois que toi. Est ce que tu m'as remplacée ? Surement. Apres tout, tu n'es jamais resté seul tres longtemps. Je me leve. Il faut que je partes, je peux pas rester la, impuissante, je ne veux pas que tu saches combien j'ai souffert a cause de toi. Je pleure.

# Posté le samedi 09 août 2008 15:10

Modifié le mercredi 19 août 2009 15:18

J'aurais voulu écrire aussi bien que Godard te filma.

J'aurais voulu écrire aussi bien que Godard te filma.
(L'été)
On avait loué cette maison en bord de mer, ca faisait deux mois déjà, et puis tu t'en etais lassée. Alors on avait volé le cabriolet de ton père, et on avait roulé. On ne savait pas ou on allait, ou la route nous menerais, nous n'en avions plus rien a faire. On ne dormais plus que tres peu, j'aurais voulu ne jamais cesser d'avancer. Et de temps en temps, nous nous arretions pres d'une riviere, ou dans un bois, nous y restions des heures et des heures, a parler de la vie, a essayer de nous en sortir. Tu me tricotais des pulls, je t'apprenais a lire, et quand venais le soir, tu t'allongeais dans l'herbe, et tu me racontais, c'etait toujours la meme chose, mais j'en avait pris l'habitude, et maintenant encore, quand viens le soir et que seule, je dois me resoudre a fermer les yeux, je me repete encore et encore cette histoire, ton histoire, qui fut un temps la mienne.
A force de rouler, nous etions arrivés au milieu de nulle part, la ou personne n'allais plus depuis longtemps. Nous nous etions arrétées la, a coté du chemin de fer, aucun train ne passait jamais, mais ca ne faisait rien, nous commencions a avoir l'habitude. Nous ne portions que des robes, meme si c'etait l'hiver. Les robes voletaient dans le vent glacial, et quand la pluie venait, elles se collaient a nos jambes, nous laissant mortes de froid, tremblantes comme nous ne l'avions jamais étées. Alors nous nous serions l'une contre l'autre, sous cette couverture miteuse que nous avions decouverte dans le coffre, et nous fermions les yeux. J'ecoutais le rythme de ta respiration, je ne m'en lassait pas, et je finissais pas m'endormir, transportée par cette joie que je ressentait a chaque minute passée avec toi. Nous etions heureuses, nous pensions naivement que notre bonheur ne cesserait jamais, que nous continuerions a vivre de cette maniere jusqu'a la fin de nos jours, c'etait surement cette illusion qui me permettait de tenir, je crois. Oui mais ce soir, tu ne t'etais pas endormie tout de suite, tu avais voulu te promener le long des rails rouillées, alors je t'avais pris par la main, et nous avions marché. J'avais du mal a te distinquer, cette nuit semblait plus noire que n'importe quelle autre, alors je n'ai pas tout de suite remarqué le sac que tu portais, et combien tu peinais a le porter. Nous avançions de plus en plus, et autour de nous, il me semblait que tout ce qui nous entourait changeait. Nous sommes finalement arrivées a la fin du chemin de fer, j'ai sentis tes mains sur mes joues, j'ai mis les miennes sur tes yeux, tes larmes coulaient. Je ne t'avais jamais vu pleurer.


# Posté le samedi 20 septembre 2008 05:54

Modifié le mercredi 19 août 2009 15:18